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mercredi 14 octobre 2015

Il gatto in un appartamento vuoto (Le chat dans un appartement vide)




C'est en italien que j'ai découverts et aimés les poèmes de Wisława Szymborska, fort peu traduite en français alors que l'on trouve en Italie un volume bilingue (polonais-italien) contenant tout son œuvre poétique de 1945 à 2009, paru chez Adelphi sous le titre La gioia di scrivere (La joie d'écrire). De façon plutôt inattendue, même si Szymborska a reçu le Prix Nobel de littérature en 1996, l'ouvrage a connu un très grand succès et en est à sa neuvième réimpression en trois ans. Je cite ici l'un de ses poèmes que j'aime le plus, dans la traduction italienne de Pietro Marchesani, et en proposant à la suite ma propre traduction en français de cette traduction...


Morire — questo a un gatto non si fa.
Perché cosa può fare il gatto
in un appartamento vuoto ?
Arrampicarsi sulle pareti.
Strofinarsi tra i mobili.
Qui niente sembra cambiato,
eppure tutto è mutato.
Niente sembra spostato,
eppure tutto è fuori posto.
E la sera la lampada non brilla più.

Si sentono passi sulle scale,
ma non sono quelli.
Anche la mano che mette il pesce nel piattino
non è quella di prima.

Qualcosa qui non comincia
alla solita ora.
Qualcosa qui non accade
come dovrebbe.
Qui c'era qualcuno, c'era,
poi d'un tratto è scomparso
e si ostina a non esserci.

In ogni armadio si è guardato.
Sui ripiani si è corso.
Sotto il tappeto si è controllato.
Si è perfino infranto il divieto
di sparpagliare le carte.
Che altro si può fare.
Aspettare e dormire.

Che lui provi solo a tornare,
che si faccia vedere. 
Imparerà allora
che con un gatto così non si fa.
Gli si andrà incontro
come se proprio non se ne avesse voglia,
pian pianino,
su zampe molto offese.
E all'inizio niente salti né squittii.

Wisława Szymborska  La gioia di scrivere Adelphi Edizioni, 2009 (Traduzione : Pietro Marchesani)






Mourir — on ne doit pas faire ça à un chat.
Car que peut faire le chat
dans un appartement vide ?
Grimper aux murs.
Se frotter aux meubles.
Ici, on dirait que rien n'a changé,
et pourtant tout est différent.
On dirait que rien n'a bougé,
et pourtant plus rien n'est à sa place.
Et le soir la lampe n'est plus allumée.

On entend des pas dans les escaliers,
mais ce ne sont plus les mêmes.
Et la main qui dépose le poisson dans l'écuelle
N'est plus celle d'avant.

Ici, plus rien ne commence
à l'heure habituelle.
Plus rien ne se passe
comme prévu.
Ici, il y avait quelqu'un, bien présent,
et tout à coup, il a disparu
et il s'obstine dans son absence.

On a regardé dans toutes les armoires.
On a couru sur toutes les étagères.
On a vérifié sous le tapis.
On a même transgressé l'ordre
de ne pas éparpiller les papiers.
Que peut-on faire d'autre ?
Attendre et dormir.

Qu'il s'avise seulement de revenir,
qu'il se montre.
Il apprendra alors
qu'on ne doit pas se comporter ainsi avec un chat.
On ira à sa rencontre
comme si l'on n'en avait aucune envie,
tout doucement,
sur des pattes très vexées.
Et au début, il n'y aura ni bonds ni petits miaulements.

(Traduction personnelle)








Images : en haut, Raffaello Pacini  (Site Flickr)

au centre et en bas, Andrea Fini  (Site Flickr)



Wisława Szymborska lit ce poème dans sa version originale polonaise : "Kot w pustym mieszkaniu"

vendredi 3 octobre 2014

Epitaphe




Nagrobek 

Tu leży staroświecka jak przecinek
autorka paru wierszy. Wieczny odpoczynek
raczyła dać jej ziemia, pomimo że trup
nie należał do żadnej z literackich grup.
Ale tez nic lepszego nie ma na mogile
oprócz tej rymowanki, łopianu i sowy.
Przechodniu, wyjmij z teczki mózg elektronowy
i nad losem Szymborskiej podumaj przez chwilę.

Wisława Szymborska  Sól, 1962






Epitaffio

Qui giace come virgola antiquata
l'autrice di qualche poesia. La terra l'ha degnata
dell'eterno riposo ; sebbene la defunta
dai gruppi letterari stesse ben distante.
E anche sulla tomba di meglio non c'è niente
di queste poche rime, d'un gufo e la bardana.
Estrai dalla borsa il tuo personal, passante,
e sulla sorte di Szymborska medita un istante.

Traduzione : Pietro Marchesani 






Epitaphe

Ci-gît comme une archaïque virgule
l'auteur de quelques poésies. La terre a daigné lui accorder
l'éternel repos ; bien que la défunte
se soit toujours tenue à l'écart des coteries littéraires.
Et même sur sa tombe il n'y a rien de mieux
que cette poignée de rimes, un hibou et de la bardane.
Sors de ton sac ton ordinateur portable, passant,
et sur le sort de Szymborska médite un instant.

(Traduction personnelle)



vendredi 19 septembre 2014

Allegro ma non troppo




Allegro ma non troppo

Jesteś piękne — mówię życiu — 
bujniej już nie można było, 
bardziej żabio i słowiczo, 
bardziej mrówczo i nasiennie. 

Staram mu się przypodobać, 
przypochlebić, patrzeć w oczy. 
Zawsze pierwsza mu się kłaniam 
z pokornym wyrazem twarzy. 

Zabiegam mu drogę z lewej, 
zabiegam mu drogę z prawej, 
i unoszę się w zachwycie, 
i upadam od podziwu. 

Jaki polny jest ten konik, 
jaka leśna ta jagoda — 
nigdy bym nie uwierzyła, 
gdybym się nie urodziła ! 

Nie znajduję — mówię życiu — 
z czym mogłabym cię porównać. 
Nikt nie zrobi drugiej szyszki 
ani lepszej, ani gorzej. 

Chwalę hojność, pomysłowość, 
zamaszystość i dokładność, 
i co jeszcze — i co dalej — 
czarodziejstwo, czarnoksięstwo. 

Byle tylko nie urazić, 
nie rozgniewać, nie rozpętać. 
Od dobrych stu tysiącleci 
nadskakuję uśmiechnięta. 

Szarpię życie za brzeg listka : 
przystanęło? dosłyszało ? 
Czy na chwilę, choć raz jeden, 
dokąd idzie - zapomniało ? 

Wisława Szymborska  Wszelki  Wypadek, 1972






Allegro ma non troppo

Sei bella — dico alla vita —
è impensabile più rigoglio,
più rane e più usignoli,
più formiche e più germogli.

Cerco di accattivarmela,
di blandirla, vezzeggiarla.
La saluto sempre per prima
con umile espressione.

Le taglio la strada da sinistra,
le taglio la strada da destra,
e mi innalzo nell'incanto,
e cado per la stupore.

Quanto è di campo questo grillo,
e di bosco questo frutto —
mai l'avrei creduto
se non avessi vissuto !

Non trovo nulla — le dico —
a cui paragonarti.
Nessuno ha fatto un'altra pigna
né migliore, né peggiore.

Lodo la tua larghezza,
inventiva ed esatezza,
e cos'altro — e cosa più —
magia, stregoneria.

Mai vorrei recarti offesa,
né adirarti per dileggio.
Da centomila anni almeno
sorridendo ti corteggio.

Tiro la vita per una foglia :
si è fermata ? Se n'è accorta ?
Si è scordata dove corre,
almeno per una volta ?

Traduzione : Pietro Marchesani






Allegro ma non troppo

Tu es belle — dis-je à la vie —
plus de plénitude serait impensable,
plus de grenouilles et plus de rossignols,
plus de fourmis et plus de bourgeons.

Je cherche à gagner ses faveurs,
à la flatter, à la cajoler.
Je la salue toujours en premier
avec la plus grande humilité.

Je lui coupe la route sur la gauche,
je lui coupe la route sur la droite,
et sous le charme je m'exalte,
et je m'effondre, saisie de stupeur.

Combien ce grillon dépend des champs,
et combien ce fruit dépend des bois —
je ne l'aurais pas cru
si je n'avais pas vécu !

Je ne trouve rien — lui dis-je —
à quoi te comparer.
Personne n'a fait une autre pomme de pin
ni meilleure, ni moins belle.

Je loue ta générosité,
ton imagination et ta précision,
et aussi — et de plus —
ta magie, ta sorcellerie.

Je ne voudrais jamais t'offenser,
ni te fâcher par mes moqueries.
Depuis cent mille ans au moins
je te courtise en souriant.

Je tire la vie par une feuille :
s'est-elle arrêtée ? S'en est-elle aperçue ?
A-t-elle oublié où elle court,
pour une seule fois au moins ?

(Traduction personnelle)








Images : (1) Site Flickr

(2) Carlos Martinez Salas  (Site Flickr)

(3) Marika Parizzi  (Site Flickr)

(4) Antonio Romei  (Site Flickr)




vendredi 12 septembre 2014

Petites annonces




Une poésie de Wisława Szymborska, d'abord dans la version originale polonaise, puis en traduction italienne et française :

DROBNE OGŁOSZENIA

KTOKOLWIEK wie, gdzie się podziewa
współczucie (wyobraźnia serca)
— niech daje znać! niech daje znać!
Na cały głos niech o tym śpiewa
i tańczy jakby stracił rozum
weseląc się pod wątłą brzozą,
której wciąż zbiera się na płacz.

UCZĘ milczenia
we wszystkich językach
metodą wpatrywania się
w gwiaździste niebo,
żuchwy sinantropusa,
paznokcie noworodka,
plankton,
płatek śniegu.

PRZYWRACAM do miłości.
Uwaga! Okazja!
Na zeszłorocznej trawie
w słońcu aż po gardła
leżycie, a wiatr tańczy
( zeszłoroczny ten wodzirej waszych włosów)
Oferty pod : Sen

POTRZEBNA osoba
do opłakiwania
starców, którzy w przytułkach
umierają. Proszę
kandydować bez metryk
i pisemnych zgłoszeń.
Papiery będą darte
bez pokwitowania.

ZA OBIETNICE męża mojego,
który was zwodził kolorami
ludnego świata, gwarem jego
piosenką z okna, psem zza ściany :
że nigdy nie będziecie sami
w mroku i w ciszy i bez tchu
— odpowiadać nie mogę.
Noc, wdowa po Dniu.

Wisława Szymborska  Wołanie do Yeti, 1957






PICCOLI ANNUNCI

CHIUNQUE sappia dove sia finita
la compassione (immaginazione del cuore)
— si faccia avanti ! Si faccia avanti !
Lo canti a voce spiegata
e danzi come un folle
gioendo sotto l’esile betulla,
sempre pronta al pianto.

INSEGNO il silenzio
in tutte le lingue
mediante l’osservazione
del cielo stellato,
delle mandibole del Sinanthropus,
del salto della cavalletta,
delle unghie del neonato,
del plancton,
d’un fiocco di neve.

RIPRISTINO l’amore.
Attenzione! Offerta speciale !
Siete distesi sull’erba
del giugno scorso immersi nel sole
mentre il vento danza
(quello che in giugno
guidava il ballo dei vostri capelli).
Scrivere a : Sogno.

SI CERCA persona qualificata
per piangere
i vecchi che muoiono negli ospizi. Si prega
di candidarsi senza certificati
e offerte scritte.
I documenti saranno stracciati
senza darne ricevuta.

DELLE PROMESSE del mio sposo,
che vi ha ingannato con i colori
del mondo popoloso, il suo brusio,
il canto alla finestra, il cane fuori :
che mai resterete soli
nel buio e nel silenzio tutt’intorno
— non posso rispondere io.
La Notte, vedova del Giorno.

(Traduzione : Pietro Marchesani)


PETITES ANNONCES

TOUTE PERSONNE sachant ce qu'il est advenu
de la compassion (imagination du cœur)
— est invitée à se manifester ! Qu'elle se manifeste !
Qu'elle le chante à pleine voix
et danse comme une folle
joyeusement sous le frêle bouleau,
toujours au bord des larmes.

J'ENSEIGNE le silence
en toutes les langues
à travers l'observation
du ciel étoilé,
des mâchoires du Sinanthrope,
du bond de la sauterelle,
des ongles du nouveau-né,
du plancton,
d'un flocon de neige.

RETOUR d'amour garanti.
Attention ! Offre spéciale !
Vous êtes étendus sur l'herbe,
du mois de juin dernier, baignés de soleil
tandis que le vent danse
(celui qui en juin
conduisait le bal de vos cheveux).
Écrire à : Rêve.

ON RECHERCHE une personne qualifiée
pour pleurer
les vieillards qui meurent dans les hospices.
On est prié de présenter sa candidature sans certificats
ni lettres de motivation.
Tous les documents seront déchirés
et aucun reçu ne sera délivré.

DES PROMESSES de mon époux,
qui vous a trompés avec les mille couleurs
de ce quartier populeux, son brouhaha,
les chants aux fenêtres, le chien dans la cour :
vous ne seriez plus jamais seuls
prisonniers du noir et du silence
— de toutes ces promesses je ne suis pas garante.
Signé : la Nuit, veuve du Jour.

(Traduction personnelle)






Images : en haut, Luigi Rosa  (Site Flickr)

au milieu et en bas,  Site Flickr



lundi 20 mai 2013

Gli animali del circo (Les animaux du cirque)




Un poème de Wislawa Szymborska, dans une traduction italienne :

Gli orsi battono le zampe ritmicamente,
la scimmia in tuta gialla va in bicicletta,
il leone salta nel cerchio fiammeggiante,
schiocca la frusta e suona la musichetta,
schiocca e culla gli occhi degli animali,
l'elefante regge un vaso sulla testa,
e i cani ballano con passi uguali.

Mi vergogno molto, io – umano.

Divertimento pessimo quel giorno :
gli applausi scrosciavano a cascata,
benché la mano più lunga d'una frusta
gettasse sulla sabbia un'ombra affilata.

Wislawa Szymborska  La gioia di scrivere  Adelphi Edizioni, 2009 (Traduzione : Pietro Marchesani) 




Les ours battent la mesure avec leurs pattes,
le singe en costume bleu roule à bicyclette,
le lion saute dans le cerceau de feu,
le fouet claque et la musiquette retentit,
il claque et berce les yeux des animaux,
l'éléphant tient en équilibre un vase sur la tête,
et les chiens dansent à l'unisson.

J'ai vraiment honte, moi – être humain.

Triste divertissement ce jour-là :
les applaudissements éclataient en cascade,
bien que la main prolongée d'un fouet
jetât une ombre effilée sur le sable. 

(Traduction personnelle) 



 


Images : en haut, Site Flickr

au centre, Terrens Ternopolis  (Site Flickr)

en bas, Site Flickr


jeudi 11 avril 2013

Funerale (Enterrement)






« così all’improvviso, chi poteva pensarlo » 
« lo stress e le cigarette, io glielo dicevo »
« così così, grazie » 
« scarta quei fiori » 
« anche per il fratello fu il cuore, dev’essere di famiglia » 
« con questa barba non l’avrei mai riconosciuta » 
« se l’è voluto, era un impiccione » 
« doveva parlare quello nuovo, ma non lo vedo » 
« Kazek è a Varsavia, Tadek all’estero » 
« tu sola hai avuto la buona idea di prendere l’ombrello » 
« era il più in gamba di tutti, e a che gli è servito ? » 
« è una stanza di passaggio, Baska non la vorrà »
« certo, aveva ragione, ma non è un buon motivo » 
« con la verniciatura delle portiere, indovina quanto » 
« due tuorli, un cucchiaio di zucchero » 
« non erano affari suoi, che bisogno aveva » 
« soltanto azzurre e solo numeri piccoli » 
« cinque volte, mai una risposta » 
« d’accordo, avrei potuto, ma anche tu potevi » 
« meno male che almeno lei aveva quel piccolo impiego » 
« be’, non so, probabilmente parenti » 
« il prete è un vero Belmondo » 
«  non ero mai stata in questa parte del cimitero » 
« l’ho sognato la settimana scorsa, un presentimento » 
« non male la figliola » 
« ci aspetta tutti la stessa fine » 
« le mie condoglianze alla vedova, devo fare in tempo a » 
« però in latino era più solenne » 
« è la vita » 
« arrivederla, signora » 
« e se ci bevessimo una birra da qualche parte » 
« telefonami, ne parleremo » 
« con il quattro o con il dodici » 
« io vado per di là » 
« noi per di qua »

 Wisława Szymborska  La gioia di scrivere  Adelphi Edizione, 2009 (Traduzione : Pietro Marchesani)






« si subitement, qui pouvait l’imaginer ? »
« le stress et les cigarettes, je l’avais mis en garde » 
« assez bien, merci » 
« déballe ces fleurs »  
« son frère aussi est mort d’une crise cardiaque, ça doit être de famille » 
« avec cette barbe, je ne vous aurais jamais reconnu » 
« il l’a bien cherché, il n’avait qu’à s’occuper de ses affaires » 
« le nouveau devait parler, mais je ne le vois pas » 
« Kazek est à Varsovie, Tadek à l’étranger » 
« toi au moins tu as eu la bonne idée d’apporter un parapluie » 
« c’était le plus doué de tous, et à quoi ça lui a servi ? » 
« c’est une chambre de fortune, Baska n’en voudra pas » 
« bien sûr, il avait raison, mais ce n’est pas une façon de faire » 
« avec la peinture des portières, dis un prix ! » 
« deux jaunes d’œuf, une cuillerée de sucre » 
« ça ne le regardait pas, pourquoi il s’en est mêlé » 
« il ne reste que des bleues, et seulement des petites pointures » 
« cinq fois, et jamais une réponse » 
« d’accord, j’aurais pu, mais toi aussi tu pouvais » 
« heureusement qu’elle au moins avait ce petit travail » 
« bah, je ne sais pas, sans doute des parents » 
« le prêtre, c’est le sosie de Belmondo » 
« je n’étais jamais venu dans cette partie du cimetière » 
« j’ai rêvé de lui la semaine dernière, c’était prémonitoire » 
« elle n’est pas mal sa fille » 
« on va tous finir comme ça » 
« je vais présenter mes condoléances à la veuve, il faut que je me dépêche » 
« oui, mais en latin, c’était plus solennel » 
« c’est la vie » 
« au revoir, madame » 
« et si on allait  boire une bière quelque part » 
« appelle-moi, on en parlera » 
« avec le quatre ou avec le douze » 
« moi  je vais par là » 
« et nous par ici »

(Traduction personnelle)








Images : en haut, extrait de La mariée était en noir, de François Truffaut

au centre, Brendan Dougherty  (Site Flickr)

en bas, Petros Diveris  (Site Flickr)