Mardi 1er janvier [1957].
Il ne faut pas accorder une importance démesurée à cette minute fatale qui sépare deux années. Il y a, dans la vie d'un homme, une foule d'événements, qui peuvent paraître plus modestes, mais qui n'en apportent pas moins une moisson féconde d'émotions, de sensations, de découvertes, d'états d'âme. Une lecture, un paysage, un lever de soleil, un tableau, une rencontre se révèlent plus décisifs, pour un individu, que cet instant astronomique par lequel une année s'achève.
Bernard Delvaille Journal 1949-1962

Sotto le feste
Rullano lontani tamburi.
Auguri auguri auguri.
Giorgio Caproni Il Muro della terra
À l'approche des fêtes
On entend au loin des tambours rouler.
Bonne année bonne année bonne année.
Image : Stefano Olmi (Site Flickr)

Sotto le feste
Rullano lontani tamburi.
Auguri auguri auguri.
Giorgio Caproni Il Muro della terra
À l'approche des fêtes
On entend au loin des tambours rouler.
Bonne année bonne année bonne année.
Image : Stefano Olmi (Site Flickr)
Encore de très beaux mots de Delvaille; en ce sens, je pense que ma récapitulation des bienfaits de cette année perdue (voir mes ENVAPEMENTS) les reflètent assez bien. Une bonne et meilleure année à vous, Emmanuel.
RépondreSupprimerMerci beaucoup, et bonne année à vous, cher ami québécois !
RépondreSupprimer